Le softphone portable.
MicroSIP est minuscule (3 Mo), portable (pas d'installation), basé sur PJSIP. Le bon choix pour les bornes d'accueil, les postes Windows secondaires, les VM jetables.
Configuration graphique.
Lancer MicroSIP.exe
Au premier lancement, fenêtre "Account" automatique. Si elle ne s'ouvre pas, menu icône en haut à gauche → Add Account.
Remplir le formulaire
Sept champs, mais seuls cinq comptent vraiment :
Account name : ippi SIP server : sip.ippi.com SIP proxy : (vide — sera dérivé du SIP server) Username : votre_login Domain : sip.ippi.com Login : votre_login Password : ••••••••
Transport et options
Transport : UDP. Si NAT strict, basculer en TCP. Pour les bornes d'accueil, désactiver "Allow IP rewrite" pour éviter les bizarreries.
Valider et observer le statut
Barre de statut en bas : online (sip.ippi.com). Si rouge, double-clic ouvre le journal. Si vert, composer un numéro et tester.
Déploiement silencieux.
MicroSIP stocke sa config dans MicroSIP.ini, à côté de l'exécutable. Pour déployer en parc : créer un dossier avec MicroSIP.exe + MicroSIP.ini préconfiguré, distribuer via GPO ou simple copie réseau. Chaque poste récupère son compte au premier lancement.
; MicroSIP.ini — section [Account1] accountId=1 label=ippi domain=sip.ippi.com username=votre_login password=VOTRE_MOT_DE_PASSE authID=votre_login transport=0 ; 0=UDP 1=TCP 2=TLS publicAddr=stun.linphone.org srtp=disabled ; ou "optional" / "mandatory"
Pour qui.
MicroSIP n'est pas le meilleur softphone pour un utilisateur quotidien — l'UI est rustique. Mais c'est le bon choix pour :
- une borne d'accueil ou poste de standard qui ne fait que du téléphone ;
- une session Windows partagée où on veut éviter l'installation per-user ;
- une VM jetable utilisée pour des tests d'intégration SIP ;
- un poste Windows hérité avec peu de ressources.
« MicroSIP, c'est le couteau suisse d'aluminium. Pas joli, mais ça coupe. » — note de terrain
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