VoIP, vue d'ensemble.
La voix sur IP n'est pas un protocole. C'est un orchestre : la signalisation décide qui joue, le transport déplace les notes, les codecs les rendent audibles, le chiffrement empêche qu'on les écoute.
Deux canaux. La signalisation rare et critique passe par le proxy. Le média massif et temps-réel voyage de bout en bout. Les router ensemble obligerait le proxy à porter tout le trafic vocal — d'où la séparation.
NAT & traversée
STUN, TURN, ICE, SBC. Les quatre outils qui contournent la translation d'adresse, par ordre de coût croissant.
→Les codecs
G.711, G.722, G.729, Opus, iLBC. Le compromis entre bande passante, qualité et latence.
→Le SDP
Session Description Protocol. La description en texte des canaux média, négociée dans le corps des INVITE.
→Sécurité
SIPS, SRTP, ZRTP, DTLS-SRTP. Chiffrer la signalisation et le média, indépendamment.
→« La VoIP marche le jour où vous arrêtez de la traiter comme du téléphone et la voyez pour ce qu'elle est : un protocole texte plus un flux UDP. » — sagesse d'opérateur